Diane chasseresse
- 125 – 150


Diane chasseresse
Dite aussi « Diane de Versailles »
Artiste inconnu
125 / 150 ap. J.-C.
Sculpture
Marbre
Copie romaine d’époque impériale d'un original grec en bronze du Ive siècle av. J.-C., généralement attribué au sculpteur athénien Léocharès
Louvre, Paris (France)


Unfortunate Oscar
Artiste français
Diane chasseresse et Vénus réunies
Collage
Date inconnue
La Goutte d’Or, Paris (France)
Sandro Botticelli
« La naissance de Vénus »
Vers 1485
La Diane de Versailles, qu’on appelle aussi « Diane chasseresse », est en réalité la reine de voyage. C’est une copie romaine du IIᵉ siècle inspirée d’un modèle grec en bronze du IVᵉ siècle av. J.-C., probablement signé par le sculpteur athénien Léocharès.
L’histoire de la statue est ensuite digne d’un roman à la Sylvain Tesson. Elle aurait été retrouvée du côté de Nemi, en Italie, et offerte en 1556 par le pape Paul IV à Henri II de France. Installée dans le jardin de la reine à Fontainebleau, elle devint immédiatement à la mode, admirée comme une star.
En 1602, face à quelques éclats et manques, Henri IV missionne le sculpteur Barthélemy Prieur pour la remettre d’aplomb. Résultat : un petit cerf reconstitué (un peu rabougri pour tout dire) vient accompagner Artémis, donnant à la déesse son allure définitive de chasseuse intrépide.
La belle voyageuse ne s’arrête pas là. Elle gagne le Louvre, puis le faste de Versailles où Louis XIV la place dans la resplendissante galerie des Glaces — d’où son surnom de « Diane de Versailles.
Mais en 1798, changement de décor : la Convention décide de rappeler Diane au Louvre, où elle s’installe pour de bon.
Une chose est sûr, cette Diane-là n’a jamais croisé Vénus… avant la magie du street art.


Smoka
Artiste français
« Artémis »
2020
Nantes (France)
« Diane chasseresse »
dite aussi « Diane de Versailles »
Artiste inconnu
125 / 150 ap. J.-C.
Très déterminée, la déesse !